And The Winner Is…

Paraît que c’est le moment des prix. Alors, en guise de coup d’œil rétrospectif sur une année 2018 artistiquement plutôt bien gaulée, je vous invite à parcourir, pour ce que ça vaut, mon palmarès personnel, issu des pages de ce blog. Éminemment subjectif, forcément, mais en tout cas honnête – tout le monde ne peut pas en dire autant, suivez mon regard. Or donc, voici…

 

• Le meilleur album de l’année est immanquablement Moi, ce que j’aime, c’est les monstres d’Emil Ferris, je vous en ai entretenus en ces termes ici : https://nicolasfinet.net/karen-emil-et-les-monstres/

• Le scénario le mieux foutu de l’année, je l’ai trouvé dans Alt-Life de Thomas Cadène et Joseph Falzon et c’est ici que je vous en ai parlé : https://nicolasfinet.net/lhumanite-et-apres/

• La déferlante visuelle de l’année ne peut évidemment pas être cherchée ailleurs que dans Les Rigoles de Brecht Evens, que j’ai traité ici : https://nicolasfinet.net/toutes-les-couleurs-de-brecht-evens/

• Le meilleur album chinois de l’année, c’était bien entendu Servir le peuple d’Alex W. Inker d’après le romancier Yan Lianke et je vous en ai parlé avec enthousiasme ici : https://nicolasfinet.net/la-chine-par-la-bande/

• La meilleure adaptation de l’année, sans conteste, a été le somptueux Nada de Cabanes et Manchette (fils) d’après Manchette (père), à retrouver ici : https://nicolasfinet.net/mourir-ou-rien/

• L’album japonais de l’année est un tome 1, mais on sait déjà que c’est une tuerie et c’est bien sûr Les Montagnes hallucinées de Gou Tanabe d’après Lovecraft, dont je vous ai rendu compte ici : https://nicolasfinet.net/servir-lovecraft/

• L’ovni de l’année, je ne l’ai pas vu venir, mais il m’a séché sur pied, c’est Essence de Fred Bernard et Benjamin Flao, que j’ai chroniqué en ces termes : https://nicolasfinet.net/en-quete-dessence/

• L’album pulp de l’année a incontestablement été Mapple Squares de David Hasteda et Ludovic Chesnot, pour lequel je me suis enthousiasmé ici : https://nicolasfinet.net/et-que-ca-saigne/

• Le futur classique de l’année, c’est bien évidemment le magnifique L’Âge d’or de Cyril Pedrosa et Roxanne Moreil, que j’ai chroniqué ici même : https://nicolasfinet.net/un-moyen-age-enchante/

• Le grand bouquin de l’année qu’en principe je devrais m’interdire d’évoquer vu que j’en suis l’éditeur, mais basta vous n’allez quand même pas passer à côté de l’immense Mémoires d’un frêne du non moins immense Park Kun-woong, que je vous avais présenté ici : https://nicolasfinet.net/massacre-de-masse/

• Et puis, hors catégorie, la captation malhonnête de l’année, exercée à mes dépens et en dépit de la demande explicite adressée par le très grand auteur singapourien Sonny Liew (mais ignorée) à son éditeur français, couronne évidemment l’expo dont je vous avais longuement entretenu ici même : https://nicolasfinet.net/apres-coup-sonny-liew-lexpo-quon-ma-empruntee-mais-on-sest-bien-garde-de-vous-en-informer/